Non, je ne suis pas Christiane F., cette pauvre jeune fille allemande qui a vécu l'enfer à l'adolescence, et qui a raconté son calvaire dans un livre-témoignage poignant au début des années 80. Je ne suis pas Christiane F. et je ne veux pas faire pleurer dans les chaumières, loin de moi cette idée !
J'ai eu la chance d'expérimenter une prostitution plutôt "confortable", comme je l'ai expliqué dans mon récit autobiographique, intitulé "Happy endings, du silence de la prostitution à l'expression de soi, le parcours atypique d'une masseuse érotique" (lien Amazon en cliquant ici https://amzn.eu/d/dQub1u5).
Mon livre est sorti peu avant l'été 2024 et je suis très fière de pouvoir enfin partager mon histoire avec vous aujourd'hui, après tant d'années passées à me cacher. Et je suis convaincue que la honte et la culpabilité auraient fini par me tuer.
Car j'avais honte. J'avais honte et j'étais très malheureuse. J'avais honte car on m'avait prédit un bel avenir et que j'avais tout gâché. J'avais honte car malgré mes capacités intellectuelles, mes facilités d'apprentissage et un BTS Communication des Entreprises, j'avais choisi la voie de la "facilité". Certes, de la facilité, il y en avait dans le choix de carrière pour lequel j'avais opté mais, à 35 ans, en faisant le premier bilan de ma vie, je commençais à repenser au suicide.
Malgré les atouts, les dons et les talents, dont nous sommes tous pourvus à la naissance, je n'arrêtais pas de me dire que je n'arriverai jamais à rien et qu'il valait mieux en finir : mère célibataire, prostituée, boulimique... tout cela devenait très lourd à porter. J'avais beau essayé de m'en sortir, de chercher des solutions pour guérir, pour changer de vie, je me sentais bloquée et impuissante. Et cela a duré des années... Je ne voyais pas d'issue à cet engrenage, ni comment sortir de cette vie de mensonges et de cachotteries dans laquelle je m'obligeais à travestir la réalité de ma triste existence.
J'ai cherché de l'aide et j'en ai souvent trouvé. Mais, concernant les symptômes de la boulimie, aucune approche thérapeutique ne fonctionnait vraiment avec moi. Ni les thérapies individuelles, ni les séances de groupe, ni le séjour en hôpital psychiatrique que j'avais effectué à 17 ans, n'ont marché.
J'étais DÉSESPÉRÉE.
Pourtant, nous sommes actuellement en février 2025, et je suis là, face à vous, complètement sevrée de mon addiction depuis deux ans et demi. Je suis désormais auteure d'un livre que j'ai rédigé avec le coeur, et je me suis inscrite en novembre dernier dans la meilleure école de coaching de France, la Paradox School, dans le but de me former à ce passionnant métier. En effectuant cette réorientation professionnelle, je me suis offert le cadeau de m'apporter les meilleurs outils pour aider mes futurs coachés. Mon objectif de carrière est aujourd'hui d'exercer comme auteure, coach et conférencière, spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire et dans le changement de vie.
Je ne suis pas une thérapeute, mais une survivante.
Et qui mieux qu'une survivante qui revient de l'enfer pour vous accompagner et vous tenir la main pour parcourir ensemble ce chemin de guérison que je connais si bien pour l'avoir réalisé avant vous ?
Au risque de me répéter, soyez sûr d'une chose : si je l'ai fait, vous pouvez le faire aussi.
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En quoi mon ancien métier est un atout pour moi aujourd'hui ?
Je n'ai pas travaillé dans un métier où je n'étais en relation qu'avec des hommes par hasard. Depuis la mort de mon frère et de mon père, lorsque j'avais 14 ans, j'ai toujours recherché la compagnie des garçons. Dès l'adolescence, puis plus tard dans ma vie d'adulte, je me suis toujours sentie très à l'aise avec la gent masculine. Comme je l'ai décrit dans mon premier livre, "Happy endings", c'est un public pour lequel j'ai beaucoup d'affection et qui me le rend bien.
Si la majorité des demandes d'aide concernant les T.C.A. proviennent de femmes, elles ne sont malheureusement pas les seules à en souffrir. De nombreux hommes connaissent également des difficultés dans leur rapport à leur alimentation, avec leur poids ou leur image corporelle.
Pour beaucoup d'hommes, cette souffrance créé du bruit dans leur vie privée, et cela s'exprime au travers de leurs difficultés relationnelles vis-à-vis des membres du sexe opposé, dans leur couple, et dans leur capacité de séduction.
Manque de confiance en eux, perte d'estime de soi, image corporelle tronquée et dévalorisée, la douleur générée par leur rapport conflictuelle avec la nourriture est réelle.
Après avoir passé 14 ans à leurs côtés, j'ai développé une vraie capacité d'écoute, d'empathie et de compréhension de ces problématiques qui touchent aujourd'hui beaucoup d'hommes. Et je me sens en mesure de leur apporter un nouvel éclairage pour relever les défis qu'ils ont envie de surmonter.
J'ai exploré toutes vos problématiques, des plus ordinaires aux plus personnelles, des plus professionnelles aux plus intimes, et je me les suis appropriées comme un cadeau que vous me faisiez. Ainsi, forte de ce lien privilégié que j'ai créé avec vous par le passé, sans tabou ni sujet honteux, je serai honorée, aujourd'hui, de pouvoir vous accompagner à y voir plus clair en vous-m'aime.
C'est pourquoi, messieurs, je vous invite à me solliciter dans le cadre du coaching. Si, pour vous, être en paix avec vous-même commence par faire la paix avec votre assiette, n'hésitez pas à me contacter.
Ensemble, nous pouvons avancer.
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