— Troubles du Comportement Alimentaire —
"La vie ne nous envoie pas d'épreuves que nous ne pouvons surmonter"
Sénèque
Le mentor, c'est celui qui a déjà parcouru le chemin que vous souhaitez parcourir et qui a réussi à atteindre les objectifs que vous désirez atteindre.
Son expérience vous épargne pas mal d'embûches et d'erreurs. Elle vous fait gagner du temps, de l'énergie et de l'argent.
Vous êtes une femme, ou une homme,
et vous rencontrez depuis des années des difficultés
dans votre rapport à l'alimentation.
Qu'il s'agisse de nourriture émotionnelle, se traduisant par de l'hyperphagie,
ou de boulimie vomitive,
ou encore d'un contrôle excessif de vos prises alimentaires (anorexie, orthorexie...),
vous en avez marre de ne pas vous sentir en paix avec votre assiette.
Vous aimeriez changer,
mais une part de vous résiste et doute que cela soit encore possible.
Rassurez-vous, j'étais comme vous et pourtant je m'en suis sortie.
Vous êtes en souffrance vis-à-vis de votre corps, de votre poids et votre image de vous est ternie.
Que votre silhouette soit fine, normale ou arrondie, vous souffrez probablement de dysmorphophobie.
Vous avez eu recours à des régimes, vous vous êtes adonnés au sport,
ou à d'autres moyens (chrirurgie etc.), afin de vous plaire dans le miroir.
En vain.
Malgré tous vos efforts, toute votre énergie, rien n'a marché.
Et cela dure depuis si longtemps que vous ne savez plus quoi faire, ni à qui vous adressez.
Vous avez l'impression d'avoir tout essayé, sans succès.
Rassurez-vous, j'étais comme vous et pourtant je m'en suis sortie.
Je suis parvenue à me libérer des T.C.A. grâce à la combinaison de 3 éléments :
1) Un suivi thérapeutique hebdomadaire durant plusieurs mois,
2) Une réelle et profonde introspection (développement personnel, coaching et auto-coaching)
3) Une volonté déterminée de me créer une nouvelle vie et de me réinventer.
En résumé, pour guérir,
J'ai travaillé sur mon passé,
J'ai investi pleinement mon présent,
et j'ai recréé mon futur.
En plus de mon expérience vis-à-vis des T.C.A.,
qui me permet d'être reconnue comme patiente-experte,
je me suis également formée au coaching profond,
afin de vous aider à dépasser les freins et blocages qui vous empêchent d'avancer.
Après avoir enduré ces troubles pendant 24 ans,
j'ai à coeur de vous transmettre l'essence des connaissances
que j'ai acquises au cours de mon parcours de guérison.
Et je peux vous assurer que ma guérison ne relève pas d'un miracle
(même si elle a été, à mes yeux, miraculeuse).
Si j'ai réussi à me défaire de cette maladie, vous pouvez le faire aussi.
Une mentore ? Pour quoi faire ?
Nous avons tous notre propre chemin à parcourir,
mais certaines personnes ayant connu les mêmes difficultés que nous
peuvent davantage nous guider et nous accompagner à atteindre nos objectifs.
Ce sont des mentors, des gens qui ont fait le chemin avant nous,
et qui peuvent nous inspirer.
Après avoir réussi l'exploit de sortir de 24 années de T.C.A.,
j'ai appris 3 choses essentielles :
Sortir des T.C.A. n'est :
ni forcément long,
ni forcément difficile,
ni forcément soumis au risque de replonger.
Évidemment, ce sont 3 nouvelles façons d'envisager la "mal-a-dit",
assez contre-intuitives et allant à l'encontre
de ce que nous avons l'habitude d'entendre et de penser
au sujet des addictions, dont les T.C.A. font partie.
Mais ce sont surtout 3 nouvelles clefs
qui permettent d'aborder le sujet autrement.
Or, comme nous l'a si bien bien démontré Albert Einstein :
"Nous ne pouvons régler un problème
avec le même niveau de conscience que celui qui l'a engendré."
Pour guérir complètement et définitivement,
il est nécessaire d'élever sa conscience afin de transformer l'histoire
que nous nous racontons au sujet de la "mal-a-dit".
C'est ce changement de prisme, qui va générer de nouvelles idées,
qui nous permet d'aborder la guérison sous un angle différent.
Ces nouvelles graines plantées peuvent apporter un nouveau résultat.
A partir de cet espace d'évolution profonde,
tout peut aller beaucoup plus vite,
sans réelle difficulté insurmontable, et ce, pour longtemps.
C'est ce que j'ai expérimenté.
Guérir des T.C.A. s'est fait relativement rapidement,
dès lors que j'ai commencé à actionner les bons leviers.
J'ai découvert que la guérison ne doit pas obligatoirement prendre des années.
De plus, ma guérison s'est révélée beaucoup plus facile que je ne m'y attendais.
J'ai eu la joie de découvrir que le sevrage était plus simple que je ne l'avais imaginé.
La vraie difficulté réside davantage dans le fait de continuer à vivre avec les TCA que sans.
Enfin, troisième et dernier point, et pas des moindres,
ma guérison est aujourd'hui totale, définitive et sans retour en arrière possible.
Finie l'épée de Damoclès au-dessus de la tête à vie.
Pourquoi ?
Parce que j'ai réalisé que ce n'est pas moi qui aie quitté l'addiction,
c'est l'addiction qui m'a quittée.
Je suis guérie depuis 3 ans et demi.
Et j'ai guéri en quelques mois ce qui était installé depuis des années.
J'ai abordé mon sevrage avec une grande excitation mêlée de beaucoup d'appréhension.
J'ai fêté chaque jour supplémentaire avec satisfaction et enthousiasme.
La peur s'est rapidement transformée en fierté.
J'ai repris confiance en moi et en ma capacité à relever des défis.
Après mon centième jour sans compulsion, je me savais définitivement guérie.
Je n'ai plus jamais eu envie de refaire une crise.
Et très honnêtement, je suis libérée de la peur que cela puisse recommencer.
Car désormais, en cas de difficultés passagères ou de vagues émotionnelles intenses,
j'ai d'autres solutions à m'apporter.
J'ai grandi et je sais désormais comment aborder les hauts et les bas de la vie.
Si j'ai pu le faire, vous pouvez le faire aussi.
***
Mon évolution au cours de ces vingt dernières années :
De la boulimie vomitive à la liberté alimentaire
Durant plus d'une vingtaine d'années, et tout particulièrement entre 1998 et 2020, j'ai été une personne très mal dans ma peau. Atteinte de boulimie depuis l'âge de 16 ans, j'ai passé de nombreuses années à cacher mon addiction. La culpabilité et la honte étaient mon quotidien. Je vivais un véritable enfer.
Mariée en 2009, séparée en 2013, divorcée en 2016, j'ai passé dix ans en tant que maman solo. En septembre 2023, alors que je suis sevrée de la boulimie depuis un an et que j'ai arrêté la prostitution, un troisième virage s'opère dans ma vie. Je me mets en couple. Un bonheur n'arrive jamais seul comme on dit !
J'avais une estime de moi et une confiance en moi au ras-des-paquerettes. La prostitution et la boulimie me renvoyaient une image déplorable de moi-même. Je passais mon temps à mentir pour me protéger et conserver mes secrets. Mais le silence tue et je ne voulais pas mourir. Je me suis battue pour m'en sortir.
Nous sommes en 2026 et je ne suis plus la même femme. J'ai 43 ans et ma vie me correspond enfin. J'ai quitté mon ancien job pour devenir auteure. Je suis complètement sortie de la boulimie. J'ai retrouvé une meilleure estime de moi-m'aime. Je suis amoureuse de la vie. Une nouvelle existence commence !
Je suis une femme qui a cessé d'avoir honte d'elle-m'aime
pour enfin oser devenir la personne que je désirais être réellement.
J'en ai fini avec la honte et la culpabilité.
Et vous, qu'est-ce que vous voulez vraiment ?
Avant : je cumulais 24 années de T.C.A. Je souffrais d'anorexie mentale, de boulimie vomitive et de dysmormophobie.
Pour rester mince, je m'astreignais à de "mauvais" jeûnes (pas ceux thérapeutiques) qui apportent frustration, maigreur et dénutrition...
... qui me conduisaient à faire des crises de boulimie compulsives qui me rendaient bouffie et me faisaient souvent prendre du poids...
Aujourd'hui, je suis une maman comblée et une femme épanouie qui croque la vie et les hamburgers à pleines dents !
Mon mantra : On récolte ce que l'on s'aime
La boulimie m'a coûté cher.
Financièrement tout d'abord.
17 000 €.
Oui, 17 000 €.
C’est le prix le plus fort que j’ai payé pour une année de crises de boulimie
lorsque j’étais encore accro à la nourriture.
Avant le début de ma dernière thérapie,
lorsque j’essayais de me débrouiller seule pour guérir,
je dépensais en moyenne entre 40 et 50 € par jour (parfois 60 ou 70 € !)
pour faire des crises de boulimie.
Et cela arrivait entre trois et six fois par semaine.
Sur un mois, cela représentait un budget global compris entre 500 et 1300 €,
soit une moyenne de 900 € mensuels.
Au plus fort de la maladie, mes dépenses
pour une année de boulimie sont donc montées à 17000 € par an.
Mais il n'y avait pas que les dépenses pour alimenter mes crises
qui pesaient lourd dans mon budget.
Il y avait aussi tout ce que je mettais en place pour tenter de guérir.
Et à cette époque, j'aurais tout donné pour sortir de la boulimie.
Et j'ai effectivement beaucoup donné.
Dans l'espoir de sortir de l’addiction,
Entre 2014 et 2016, j’ai investi dans 3 courtes formations e-learning
de développement personnel (méditation/coaching/parentalité)
respectivement 150 €, 175 € et 385 €.
Pour apprendre à "mieux manger",
en août 2015, j'ai réalisé un stage de Yoga/crusine
que j'ai payé plus de 1000 € pour une semaine
(cela comprenait le stage de six jours dans les Cévennes,
plus les frais de déplacement et le logement).
Pour me DÉSINTOXIQUER de la BOUFFE,
entre 2014 et 2016,
j'ai investi dans 3 stages de jeûne dans le Sud de la France,
dont un stage jeûne et randonnée dans les Calanques, près de Marseille.
Coût de ces 3 semaines de stage "détox" : 3000 €
(stages, logements et frais de déplacement compris).
En juillet 2016, j'ai également investi près de 5000 €
pour réaliser le stage intensif "The work"
d'une durée de 10 jours,
auprès de Byron Katie, en Allemagne.
Enfin, en janvier 2022,
J'ai suivi un cycle de formation à la méditation MBSR
6 séances en présentiel = 450 €
Bilan financier des stages et formations = 10 610€
Toujours dans l'espoir de me guérir,
j’avais aussi l'équivalent d'un budget "livres" de 100 € environ par mois.
Même si je ne regrette aucune de ces expériences, ni aucun de ces achats,
car ils m'ont tous apporté d'une manière ou une autre,
la boulimie représentait quand même un sacré coût financier.
Je n'ai pas fait le calcul de ce que m'ont coûté ces 24 années d'addiction (trop déprimant !),
mais j'imagine très bien qu'il doit y avoir là-dedans au moins l'équivalent d'une maison.
Et la boulimie m'a coûté encore bien plus.
Elle m'a notamment coûté ma vie sentimentale,
certaines de mes relations amicales,
une vie familiale épanouie et équilibrée,
et surtout, surtout, ma santé mentale et mon bien-être global.
C'est en raison de ce poids financier qu'à 27 ans,
j'ai décidé de choisir un métier très bien payé (la prostitution),
qui me permettait de subvenir à tous ces frais que je n'aurais jamais imaginés à 16 ans,
lorsque j'ai commencé à manger et vomir sans arrêt.
Lorsque j’ai recommencé à consulter en juin 2021,
après 5 années sans soutien psychologique,
ma thérapie me coûtait 60 € par semaine, 4 fois par mois, 12 mois par an,
soit un total de 2880 € par an.
J'entends souvent dire que les thérapies ont un coût (ce qui est vrai)
mais, pour ma part, investir 2880 € par an en comparaison des 17 000 €
que je dépensais en moyenne chaque année, c'était tout bénéf'.
Je ne l'ai jamais regretté.
D'autant que grâce à ces séances,
les crises de boulimie ont considérablement diminué
et ce, dès le troisième mois de suivi hebdomadaire.
Elles ont complètement disparu au bout de quatorze mois.
Pourquoi je vous expose tout cela ?
Parce que la réalité c'est que la boulimie est un gouffre financier.
Et qu'aujourd'hui, vous avez la possibilité de choisir dans quoi vous voulez investir :
La maladie ou la guérison ?
Contactez-moi à ynspirae@gmail.com